Merci le cours de français:
Belle à vivre la mort, à en admettre mes torts, à accepter que tu m'aies jeté un sort,
Belle à résister à cet essor, à faire un culte de ton corps.
Belle à rire du malheur de ceux qui n'ont la chance de te voir,
Belle à peiner à le croire.
Belle à m'en faire perdre le Nord, Nord où se situe ton corps d'ailleurs,
Si j'en crois l'endroit vers lequel pointe mon c½ur.
Belle à en arrêter le temps, à vivre mille ans, à traverser ces époques d'enfants,
Belle à devenir ton amant.
Belle à en perdre la raison, les cours des saisons,
Belle à faire la moisson, à côté d'un tas de marrons, et passer pour un con.
Belle à te laisser croire que tu as raison, à bêler tel un mouton, à n'attendre de toi, qu'un son.
Belle à vivre pour toi, ma passion.
Belle à me rendre complètement hagard, par un simple regard.
Belle à vouloir visiter ta gare, mais on sait que je ne suis pas ce toquard.
Belle à vouloir te faire plaisir, pour le moindre des sourires,
Belle à affronter le pire, voilà, j'ai le c½ur qui chavire.
Belle à tout faire pour t'apercevoir, à dire à tous « au revoir » ,
Belle, en fait, à en choir.
Belle à m'en asséner un coup fatal, à admettre que tu m'es vitale,
Belle à tel point que, quand je te vois, je défaille.
Belle à en hurler, à en pleurer, à s'en liquéfier de joie,
Belle à écrire un poème, pour toi.
Admettons le, je t'aime.